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Le Château de Fonsalette est l’un des Côtes-du-Rhône les plus recherchés au monde, vinifié au Château Rayas selon la philosophie Reynaud, avec un potentiel de garde exceptionnel pour un vin d’appellation régionale.
Cette cuvée à majorité Grenache (50 %) complétée de Cinsault (35 %) et de Syrah (15 %), en AOC Côtes-du-Rhône, provient de parcelles plantées à Lagarde-Paréol, au nord d’Orange, sur des sols de sables mêlés d’argiles rouges et de cailloutis calcaires, sur le secteur du Massif d’Uchaux.
Vendanges manuelles tardives, vinification en vendange entière sur levures indigènes, fermentation et séjour de trois mois en cuves émaillées, puis élevage de douze mois en vieux fûts de 450 litres pour le Grenache et la Syrah, en grands foudres anciens pour le Cinsault, sans filtration ni collage.
La robe est d’un rouge rubis aux reflets grenat, d’une belle transparence.
Le nez dévoile des arômes de fruits rouges comme la fraise écrasée et la cerise griotte, de fruits noirs comme la prune, de notes florales de rose ancienne et violette séchée, ainsi que des touches d’épices douces, de cuir fin, de garrigue et de tabac blond.
L’attaque est enveloppante, le milieu de bouche d’une texture veloutée et aérienne à la fois, porté par des tanins d’une finesse remarquable. La richesse du Grenache se fond dans une trame d’une fraîcheur magistrale, soutenue par des tanins fondus et une acidité naturelle qui allonge la finale. L’équilibre est magistral entre ampleur, douceur et énergie. Un Côtes-du-Rhône d’exception, dans la lignée des plus grands vins du Rhône méridional.
La galaxie des vins d’Emmanuel Reynaud rassemble trois domaines mythiques de la vallée du Rhône méridionale, tous dans la même famille depuis près de 150 ans : le Château Rayas à Châteauneuf-du-Pape, le Château de Fonsalette à Lagarde-Paréol et le Château des Tours à Sarrians.
L’histoire commence en 1880 lorsqu’Albert Reynaud, notaire avignonnais reconverti en vigneron, acquiert le lieu-dit Rayas. Son fils Louis étend ensuite le patrimoine avec l’achat du Château des Tours en 1935 puis du Château de Fonsalette en 1945. À partir de 1978, Jacques Reynaud hisse Rayas au sommet de l’appellation. En 1997, à son décès sans héritier, son neveu Emmanuel Reynaud reprend les trois domaines et les unit sous une même direction. Depuis sa disparition récente, ses fils Benoît et Louis-Damien assurent la continuité.
Le style Reynaud est reconnaissable entre mille : viticulture en agriculture raisonnée à très bas rendements, vinifications en vendange entière sur levures indigènes en cuve béton, élevages longs en vieux fûts ou foudres, jamais de bois neuf. Des vins peu colorés mais d’une profondeur, d’une finesse et d’une capacité de garde exceptionnelles, vibrants et aériens, qui défient toutes les conventions de leurs appellations.
Canard rôti entier aux olives noires et tomates confites, pommes dauphines : la chair savoureuse du canard, la profondeur des olives et le fondant des tomates confites épousent la finesse veloutée du vin, tandis que les notes de cuir et de garrigue de la cuvée prolongent la complexité du plat.
Rôti de veau aux champignons de Paris, jus réduit aux échalotes confites : un grand classique familial. La tendreté de la viande et la profondeur umami des champignons épousent la texture soyeuse du vin, tandis que la réduction du jus aux échalotes prolonge la palette aromatique dans un accord direct et généreux.
Risotto aux morilles et parmesan affiné, beurre noisette : la texture onctueuse du risotto et la puissance aromatique des morilles dialoguent avec la profondeur du vin, tandis que le parmesan vieux prolonge l’umami dans un accord végétarien de haute tenue.
France - (AOC) Châteauneuf-du-Pape
Bouteille (75 cL)
France - (AOC) Côtes du Rhône
Magnum (150 cL)
44,00 € TTC
En stock
France - (AOC) Côtes du Rhône
Magnum (150 cL)
34,00 € TTC
En stock
France - (AOC) Côtes du Rhône
Bouteille (75 cL)
16,00 € TTC
En stock
France - (AOC) Ventoux
Magnum (150 cL)
32,00 € TTC
En stock (stock faible)
Cette cuvée Château de Fonsalette est un assemblage traditionnel à majorité Grenache (50 %), complété de Cinsault (35 %) et de Syrah (15 %). Le Grenache apporte la suavité, le fruit rouge et la générosité aromatique ; le Cinsault donne la finesse, l’élégance et la délicatesse florale qui signent le style Reynaud ; la Syrah ajoute la structure et les notes épicées. Cultivés sur les sols de sables et d’argiles rouges de Lagarde-Paréol, dans le secteur du Massif d’Uchaux, et vinifiés au Château Rayas selon la philosophie du domaine, ces trois cépages donnent l’un des Côtes-du-Rhône les plus recherchés au monde.
Ce grand Côtes-du-Rhône appelle des plats à la hauteur de sa finesse. Sur un canard rôti entier aux olives et tomates confites, sa texture veloutée et sa profondeur aromatique trouvent un partenaire idéal. Il s’entend également avec une épaule d’agneau rôtie aux herbes, un rôti de bœuf aux oignons caramélisés ou un tajine d’agneau aux abricots et amandes. Dans un registre plus familial mais noble, un rôti de veau aux champignons ou une daube provençale longuement mijotée font parfaitement le travail. Pour une option végétarienne à sa hauteur, un risotto aux morilles et parmesan joue la carte de l’umami et de la grande cuisine.
Ce n’est pas la vocation de cette cuvée. Château de Fonsalette est un très grand Côtes-du-Rhône, dense, complexe et construit pour la table, qui donne le meilleur de lui-même sur un plat principal à sa hauteur. Ouvrir une telle bouteille pour une entrée en matière serait passer à côté de tout ce qu’elle a à offrir, sa finesse aromatique et son potentiel d’évolution n’étant pas mis en valeur par les saveurs légères de l’apéritif. Un tel vin mérite un accord à sa hauteur : grande pièce de viande, cuisine provençale de caractère, gastronomie française classique.
Servez cette cuvée entre 17 et 18°C, c’est-à-dire à peu près à température ambiante. À cette température, l’assemblage de Grenache, Cinsault et Syrah révèle toute sa complexité aromatique : les fruits rouges confits, les notes florales de rose ancienne, les épices douces et les touches de cuir et de tabac blond s’expriment pleinement, et les tanins d’une grande finesse paraissent encore plus veloutés. Servi trop frais, un vin de cette densité paraît fermé ; servi trop chaud, il perd sa signature fraîcheur.
Sur un millésime comme 2011, arrivé dans sa fenêtre de plaisir, la règle d’or chez Reynaud est de ne pas carafer. Le Grenache est un cépage oxydatif qui se brutalise facilement au contact violent de l’air. Ouvrez donc la bouteille trois à quatre heures avant le service, voire le matin pour le soir, et laissez-la reposer debout sans la transvaser. Cette oxygénation lente et naturelle par le goulot permet au vin de s’épanouir sans rien perdre de sa finesse. Pour séparer l’éventuel dépôt qui peut se former avec le temps, procédez à une décantation douce et lente juste avant le service.
Cette cuvée dispose d’un potentiel de vieillissement exceptionnel, entre 20 et 30 ans dans de bonnes conditions à partir du millésime. La philosophie Reynaud (rendements très faibles, vendanges à pleine maturité, vinification en grappes entières, élevages longs en vieux fûts) donne au vin la matière nécessaire pour traverser les décennies. Les premières fenêtres de plaisir s’ouvrent vers 10-12 ans de garde, lorsque les tanins commencent à fondre et que les arômes tertiaires (cuir, truffe, sous-bois) apparaissent pleinement. Sur le millésime 2011, le vin entre dans sa fenêtre de plaisir optimale mais peut encore vieillir de nombreuses années. Pour une conservation optimale, stockez la bouteille couchée dans une cave à 12-14°C, avec une hygrométrie d’environ 70 %, à l’abri de la lumière et des vibrations.

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